Photoscratchpad, bloc-notes photographique au téléphone portable

Photoscratchpad utilise les milliers de photographies qui traînent dans mon téléphone portable. Scratchpad = bloc-notes, ce petit carnet que l'on sort de manière à palier à la défaillance de sa mémoire et qui disparaît aujourd'hui au profit de la fonction photo - bas de gamme ! - du téléphone mobile.

vendredi 12 février 2010

Autre chose... #2

Ça vient du monde de la bande dessinée (plus précisément de Zep), ça s'appelle un "ping-pong" et c'est une pratique courante sur les blogs des dessinateurs.

Le but en est très simple, pendant un mois, deux dessinateurs se posent une question par semaine et y répondent par un dessin en même temps, tous les vendredi. Les questions sont évidement les plus tordues possibles, comme les réponses. 

Aujourd'hui c'est à mon tour de m'y essayer le téléphone portable à la main, en affrontant Carlier, un jeune qui se défend plus que bien dans ce monde de sauvages, et que j'essaie de convaincre de faire (aussi) du dessin d'actu.

2ème quart-temps.

(Carlier à Scrathpad)



Quel était ton jouet préféré étant gamin ?


Le Puissance 4 !


(Scratchpad à Carlier)

Entrerais-tu dans un scanner corporel?



jeudi 11 février 2010

Reconversion canapé.


D'après un documentaire entrevu hier sur Direct 8, le made in France serait de retour....

mardi 9 février 2010

Si votre programme du week-end n'est pas encore décidé...

Allez voir l'exposition Izis, à la Mairie de Paris.
Comme le dit le texte d'introduction "beaucoup cité, plus rarement montré", Izis est un photographe du mouvement humaniste grâce à qui, au même titre que Doisneau, Ronis, Cartier-Bresson par exemple des milliers de touristes étranger débarquent tous les jours dans la capitale, le reflex autour du cou.









Izis est un immigré lituanien, originaire de Marijamolé dans le sud du pays.






Quelques photos souvenir de cette ville, ou j'ai passé quelques jours cet été.
Le photographe avait renié ses origines lituaniennes pour des raisons liés à l'holocauste et aujourd'hui, les habitants de Marijampolé ne le connaissent pas...